A mon avis, il est pas prêt d'êtr' docteur en quoi que ce soit le Vinz. Il a pas le bossant, cela se voit à ses mails... Quel nez dis. Si le mec de Tokio Hotel avait le même tarin, pas sûr qu'il ferait la même carrière. C'est un nez de booker ça, pas d'artis'. Suis assez bonne en Demoiselle Spears.
On ne se quitte plus, depuis des années. Toujours là pour moi, bien cool, présent sur beaucoup de festivals, ou en même en vacances. Une crème. Très vite, je me suis dit que c'était le bon choix, qu'on avait du chemin à faire ensemble. Un feeling. Une longue route à faire encore. Faut en prendre soin. Vraiment, il est parfait.
Ça m'a vraiment beaucoup plu. Même en tiesse de lapin (Merci Dafitt'). Grosse pensée fieu. La gorge pleine qu'on l'a faite la dernière, y avait comme un légo bloqué à la glotte. Mais on a été bon je crois. En tout cas, les Syd Matters avaient eu des échos positifs. Copyright / Mayou.
"Parmi les différents types de rouquins, le rouquin cul-de-jatte est le plus défavorisé. A l'instar du manchot qui louche, le rouquin cul-de-jatte prête à rire doublement. On reconnait le rouquin aux cheveux du père, et le requin aux dents de la mère."
Stef m'avait parlé d'eux. Elle avait dit qu'ils étaient cools. J'avais dit : "ok... mais on verra" (histoire de me ménager une porte de sortie si...) A Buenos Aires, p'tit café avec eux, j'étais déjà amoureux. Sont parfaits, allez hop, en piste, partons ensemble. Lui, hyper drôle, à te faire tout oublier en 3 répliques. Elle, hyper posée, à te tirer les vers du nez juste comme il faut, une main sur l'épaule, cette Béa. Vrai bonheur de voyager avec eux. J'ai essayé de les rejoindre plusieurs fois mais le timing ne collait jamais trop. Ils sont rentrés, et ils avaient quelques photos de notre collaboration. Ca me fait rudement plaisir de les revoir ces 2 là.
Y a même une photo pour le salon de ma mère tiens.
Vais à Paris... le hasard m'emmène à 2 adresses l'une à côté de l'autre, deux bureaux de booking.
Le plus court chemin du point A au point B dans la vie, c'est la ligne droite. Qui sait ce que me réserve le Cosmos si je suis Mr Google. Vais peut-être rencontrer Eddie Vedder.
On a eu bon, très bon. On a eu des passes (Oufti merci La Fille), on est monté sur scène à la fin, puis tous à 1m de nous en descendant de scène. Nous, pétrifiés, boom du coeur dans la gorge, les deux pieds coulés dans le béton. Pas moyen de sortir un "Thanks Eddie", "Great Show guys" ou même un simple "Hep Eddie, t'as pas envie de venir faire un kicker de l'autre côté du Canal ? y a de la Chimay et de l'Orval. Allez, fais pas ta pute, on ira au fanshop d'Anderlecht si tu veux". Non. Mais putain c'était bon.
C'était bon aussi d'y voir Phoenix, de verser la larme qu'il faut, de voir le tout avec la "famille", de squetter une belle pinte après concert, de voir deux duos BenHarperEddieVedder ("Under Pressure" de Queen, 'tain). D'avoir Stef au téléphone.
De gueuler comme des fous les paroles de Jeremy avec Willy. On a eu bon. Given to fly qu'on était.