dimanche 31 mai 2009

St Louis. Sénégal.

Heureusement qu'Elo était là pour les crises d'angoisse.
C'est pas à la pharmacie que j'aurais trouvé des calmants.









samedi 30 mai 2009

Comme une chanson. Bashung.

Comme une chanson dont on ne comprend pas tout. Mais dont on est sûr qu'elle représente ce que l'on vit. Comme un lego, avec du vent.
C'est un grand terrain de nulle part
Avec de belles poignées d'argent
La lunette d'un microscope
Et tous ces petits êtres qui courent

Car chacun vaque à son destin
Petits ou grands
Comme durant des siècles egyptiens
Péniblement

A porter mille fois son point sur le "i"
Sous la chaleur et sous le vent
Dans le soleil ou dans la nuit
Voyez-vous ces êtres vivants ?

Quelqu'un a inventé ce jeu
Terrible, cruel, captivant
Les maisons, les lacs, les continents
Comme un légo avec du vent

La faiblesse des tout-puissants
Comme un légo avec du sang
La force décuplée des perdants
Comme un légo avec des dents
Comme un légo avec des mains
Comme un légo

Voyez-vous tous ces humains
Danser ensemble à se donner la main
S'embrasser dans le noir à cheveux blonds
A ne pas voir demain comme ils seront ?

Car si la Terre est ronde
Et qu'ils s'y agrippent
Au-delà, c'est le vide
Assis devant le restant d'une portion de frites
Noir sidéral et quelques plats d'amibes

Les capitales sont toutes les mêmes devenues
Aux facettes d'un même miroir
Vêtues d'acier, vêtues de noir
Comme un légo mais sans mémoire

Pourquoi ne me réponds-tu jamais
Sous ce manguier de plus de dix mille pages
A te balancer dans cette cage ?

A voir le monde de si haut
Comme un damier, comme un légo
Comme un imputrescible légo
Comme un insecte mais sur le dos

C'est un grand terrain de nulle part
Avec de belles poignées d'argent
La lunette d'un microscope
On regarde, on regarde, on regarde dedans

On voit de toutes petites choses qui luisent
Ce sont des gens dans des chemises
Comme durant ces siècles de la longue nuit
Dans le silence ou dans le bruit
Comme une traversée du désert, encore une. Essayer à tout prix de croire aux oasis. Va bien falloir qu'il arrive l'oasis. Faudra.

jeudi 28 mai 2009

Plus que jamais



Se concentrer sur le bon, le moins nuisible.
Et pleurer sur le reste, jusqu'à l'arrivée du bon.

Un jour, quelqu'une s'arrêtera. Plein le cul d'être que de passage. Vraiment plein le cul. Mais là, ce soir, à part la codéine et les somnifères,...

Retour au triste système de protection de soi. Naze.

mercredi 27 mai 2009

Heusy, les faces B








On pense toujours que les faces B sont les rejets de studio, des trucs un peu nazes dont on ne veut pas, ou plus. Je ne suis pas d'accord. Il y a toujours du bon, faut juste attendre le moment, pour les sortir.

Un peu comme ses meilleurs atouts. Bon là c'est pas le cas. Mais tu as sûrement compris quekjeveudire.

La BO de cette série, c'est ceci - coeur sans patate s'abstenir

J'ai testé pour vous.



- Le bandeau de nuit qu'on met souvent en avion : Mais sur un œil et avec un mouchoir en dessous. Même en me persuadant comme jamais, j'ai du mal à me voir pirate.

- Pipi debout avec un œil.
Bon, cela m'arrive souvent, quand j'suis saoul, de faire pipi d'une seul œil. Mais justement c'est pas le cas : je ne suis pas saoul. Bein la sensation de victoire quand t'en as pas mis sur la planche n'est vraiment pas la même. C'est limite commun, banal, chiant.

- La compil' Twisting by the pool nouvellement inventée, dans un bain, un œil toujours :
Bein, y a pas à dire... C'est génial. Et ça, en fait, un bain chaud, les yeux fermés, ça n'a pas de prix. Surtout pendant les heures de bureau (sinon, ça n'a pas de sens).

- La vie chez les parents à 27 ans avec un oeil :
des fois c'est dur, mais dans l'ensemble, cela se passe très bien.

- Un somnifère de ma mum :
Efficacité redoutable. Vous doublez cela de 2 dafalgans à la codéine, ... et c'est la fête.
Chers colocs, je vous en ramène.

Objectif : demain à Bruxelles pour boire des coups et fêter le retour de Bentley.

dimanche 24 mai 2009

Couleur, Verviers... Que j'aime ta cooooouleur, Verviers !

Nul, mon mac (oui...) ne veut pas prendre la vidéo de nous, groovant sur Couleur Café. Résultat. Pas d'images. Pourtant j'avais préparé un texte et tout. C'était ça :

On ressent vraiment tout l'esprit insouciant des Golden Sixties. St Trop' 1964, B'B' sur la Croisette, Bossa Nova, Pétrole à foison, Invention du Tupperware, Castro contre Kennedy, Merckx contre Poulidor, Twist contre Shout, Le Congo, la contraception. ("Allez, une pilule et au lit, cocotte ! On fait la fête !"). Et tout cela sans une demi goûte de Suze, Cinzano ou Picon-Bière. Un peu de funny bread, de la motte, et des oeufs mexicains.



Déception. (j'ai juste la photo de la vidéo, pas la vidéo)

Mais en ouvrant l'iTunes, je vois qu'une âme charitable et ingénieuse, a créé hier une liste de lecture appelée : "Twisting by The Pool". Et je pense que c'est le vieux Vinz. Et je dis bravo. Car ça C'EST l'idée. La bande original d'une après midi piscine, c'est über important. Je la pimp' un peu, et prochaine piscine, rebelotte.

Je pars ("le vol de nuit s'en va")

Le Bonheur rebelotte.

Toujours réalisé sans trucage.

Faudrait plus de recul, mais je pense pouvoir dire que ça tabassait sévère sur les hauteurs liégeoises, ce week-end. Une secousse de 9,9 sur l'échelle du plaisir a été enregistrée dimanche après-midi à Heusy. Aucun blessé. 1000 trucs à raconter. Mais non.

Le train du retour fut pénible.
Même le match, j'en avais que peu cure. Te dire.

Et surtout dire un grand merci à Cora. La seule qui a mis le pied dans la boue. Une vraie aventurière.











La technique appliquée...


vendredi 22 mai 2009

St Quentin La Poterie 2004

On n'a pas idée d'appeler son village par sa "spécialité" (ou l'inverse).

Imagine, "St Gilles-le Durum" ou "Namur-le-magasin-de-chaussures"(Et encore, j'aurais pu dire "Liège-le-Boulet" ou "Charleroi-la-Fiat-Punto").

Toujours est il que mes parents ont une maison là-bas. J'y suis allé 2 fois en 5 ans. La première, avec les gens ci dessous. La seconde, pour essayer de récupérer d'un burn out et de plein de trucs incompréhensibles. Ce fut l'échec. En rentrant, ça n'allait pas mieux. C'était limite pire, envie de tout arrêter et je l'ai plus ou moins fait.

Ca a l'air tout nickel comme ça. Bein justement, ça l'est de trop pour moi. Trop "déco-magazine". Mais on s'est bien amusé en 2004. Les 3 activités de la journée étaient : manger. boire. piscine. Au delà, c'était l'aventure. Heureusement, là aussi j'ai changé. La photo est une demande des parents : chaque personne qui passe du temps là bas doit faire une photo avec un truc qui l'a symbolisé pendant le séjour.

De gauche à droite :

- Denis : je le connais depuis que j'ai 12 ans mais ce merdeux ne s'en souvient plus. Il était spécialiste du Perudo (un top jeu ça) et apéro (ouvrir les 1664 avec les dents, amazing).
- Oli : je le connais vraiment depuis janvier je pense. En charge du nettoyage de la piscine. Une eau bleue comme celle-là, tu pleures, coco. Responsable groove et fermer derrière tout le monde.
- Alex (dans l'eau) : Pote de journalisme, un sale accent frenchouze depuis qu'il a passé 2 ans à Paris. Responsable glande. Mais de manière classe.
- Blamp : je le connais depuis mes 3 ans, en première gardienne. (lui s'en souvient, c'est pas un ingrat) Il devait remettre les cailloux dans l'allée. Il est marié à la fille dans le bateau et ont des jumelles magnifiques.
- Antonio : idem en journalisme. Moins chaud pour les tâches ménagères, mais passionné de foot et de slip de bain. Toujours coiffé nickel.
- Marie : La fille qui a réussi à alpaguer le Blamp avec douceur et finesse. Je l'aime beaucoup. Elle méritait vraiment de traîner dans le bateau, aucun doute là dessus.

jeudi 21 mai 2009

Ecrire.

Je pense l'avoir trouvé, mon carnet pour l'Amérique.
"Le Guide de l'Ajusteur" ça s'appelle. Conseillé par mes colocs, chez Pèle-Mèle.
D'après Alexis, cela me va bien, juste le titre. Et Jérôme a simplement dit : "Hé ce sont les études que j'ai faites, ça, ajusteur." Je t'avais dit, faut suivre les signes. Le signe en question date de 1929 et coûtait 12 euros.

Corinne, t'as plus qu'à te laisser aller. (enfin, suivant quelques consignes...)



Calexico / The Book & The Canal / A Feast of Wire.

mercredi 20 mai 2009

Les gens ne savent plus s'amuser (IV)

Nous si. Et avec la religion encore bien !
Bah, nous étions si fougueux, si intrépides. Si gue-dins comme disent les d'jeun's.

Guatemala, la patrie des derniers New Beat (sur un mur de pharmacie)