28/03/2010 | de David
Belzik Didier
"L'autre soir, Bel'zik festival, gros festival, belle infrastructure, catering riche, Olivia Ruiz, belle organisation, cool.
Après le concert, nous venons de sortir de scène, j'ai la sueur lasse, une attachée de presse arrive et délicatement me dit: "Excusez-moi... Didier Reynders est dans la loge, il souhaite faire une photo avec vous pour le journal "La Meuse", c'est possible?".
Aïe. Bigre. Cher journal. Comment dire non? Comment dire non sans me choper un contrôle fiscal dès demain? Comment dire... je ne fais pas de politique? Comment dire... mon slip est trempé de sueur? Et d'abord, comment même imaginer que notre image va lui servir à... quoi donc? Pourquoi il demande pas d'abord de nous rencontrer? Sans penser photo-photo? Didier Reynders, il connait Sharko? Il aime? Il kiffe?
Bref. Malaise devant... erm... une légère récupération opportuniste? (Sans prétention hein; on est pas U2 ni David Guetta, j'ai dit "légère". Mais un peu opportuniste quand même, hein oui?)
Ai d'abord tenté ceci: "DJ Renders? C'est le DJ qui met les disques juste après maintenant? Pourquoi un DJ voudrait-il une photo avec nous?". Ouf, des pincettes, des pincettes.
(Ai dit non.)"
Huge David, Huge.
