mardi 31 mars 2009

Michel Sardou. Une voix, des idées.

Le lecteur cd de ma clio est pété. Autant dire, ou le train, ou le trajet le plus court sera le mieux dorénavant. Obligé d'écouter la radio, ou le silence des pneus. Alors quand tu es dans une bourgade autre que la tienne, bein tu scroles pour trouver un peu de groove, un peu de guitare disto over-drivée, voire encore du H.I.P H.O.P old school. Le hasard, la chance, m'a fait tomber sur R.T.I je pense, un truc du genre, émis sur Liège. Là, ça groovait seventies français, avec une vague tentative de créer une ambiance africaine (un peu comme Wamblee qui voulait faire Indien mais les mecs venant de Jumet, ça faisait pas trop les grands espaces de l'ouest non plus).
Le kitch a sa place parfois. Je m'attarde sur la voix.
Sacré Michel, reconnaissable entre 1000.

Puis, forcement, ... Les paroles. Toujours un message chez MS.
Pour ceux qui ont une connexion lente sur youtube ou que cela ne se fait pas de regarder au bureau, les paroles sont ici...
Pour les autres, un arrêt sur image vaut ses cacahuètes (ramenées par Michel, du Sénégal, cela va sans dire). Vraiment, c'est 3 minutes 13 de bonheur intense.

" 'Tain, Michel, je te jure, tu pousses là..." fut mon unique réaction.
(et encore, j'avais vu ceci il y a quelques mois, énormissime tout pareil)

2 commentaires:

  1. non...non...non...noooooooooooonnnnn!!!
    encore un peu et je me pisse dessus...puis je chiale un coup....

    non, non...je ris beaucoup trop! comment c'est possible un truc aussi décomplexé??

    merci Oli!

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  2. Michel se justifie comme ceci... (mais quand on connait le reste de sa discographie, c'est peu crédible) : " Le ciel m'est tombé sur la tête. Je croyais camper un de ces personnages de bistrot qui racontent toute leur vie la bataille d'Indochine. J'ai en partie échoué. Certains journalistes ont compris l'opposé : je sublimais les années coloniales! J'incitais à la haine raciale! J'aime chanter à la première personne. J'entre ainsi dans un rôle comme le ferait un comédien. L'engagement est joué. La scène n'est pas un lieu où je me confesse. Le malentendu vient toujours de ceux qui n'écoutent pas. On leur dit : «Sardou chante les colonies, c'est honteux!»
    Alors c'est un scandale!
    Ils insultent bassement : «Nazi! facho!...» Mais heureusement, ceux qui n'écoutent pas n'ont aucune importance. Passons."
    Michel Sardou, La moitié du chemin, Nathan, 1989

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