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mercredi 12 janvier 2011

Et personne m'a prévenu ?



Et je connais certaines de ces personnes. Putain.

jeudi 10 septembre 2009

La Nostalgie, Camarade.

Putain. On est juste nuls. Y a encore peu je m'en moquais, je m'en tamponnais même. Mais là, ça vient de me sauter aux yeux. Des émotions sportives, j'ai toujours adoré. Et le foot, tout pareil. Et me dire qu'on est des pines de pines, je m'en fous.

Mais penser que l'on rate des soirées d'anthologie avec tamponne, mal de crâne, vomissements et gros "oui oui, allez, zeg godverdomme, ouiiii, ...yyyyyyyyYEAAAAAAAH!!!!!!!!", oui ça me gonfle. Plus d'émotions. Ça me gonfle. Parce que j'ai jamais été aussi libre de ma vie que maintenant pour aller au café.

Je ne dois plus étudier, j'ai un boulot à horaires que je pourrais avoir variables, des pièces de 1 et de 2 euros pour des 33cl plein les poches, des cafés avec télé tous les 30m de mon domicile et surtout des amis boit-sans-soif par paquet, capables de rester dans un caftard les dimanche jusqu'à pas d'heure (merci l'Statut d'Artiiiisss'). Bref, le temps est au beau fixe. Bein non.

Maintenant, c'est Anderlecht vs Standard et punt. En plus, suis toujours tout seul dans le clan d'Anderlecht (ça s'appelle le CARACTÈRE, ça)

Chier.
Me dis pas que tu ressens rien pendant cette intense minute.

mardi 1 septembre 2009

Putain de cul de bordel de slip

Pour le dire en d'autres mots, je reviens de chez Midas. La Oli-Day-Mobile a visiblement souffert ces dernières années ("C'est normal ça monsieur..."). Oui admettons. Mais ça fait deux fois qu'elle me fait le coup, avant un grand voyage nécessitant des fonds financiers très importants. Le pot complet, le petit entretien, le sourire, le volant plein de graisse en la retrouvant, cela me coutera juste 950 euros. (oui, tu lis hyper bien). Genre montant qui se rapproche de mon salaire quand on en déduit les bières.

Hé qué, cette Clio, elle ressent mon départ et c'est sa façon à elle de me montrer sa tristesse ?

Donc, si dans les deux prochains mois, vous avez envie de m'inviter à manger des pâtes-ketchup ou homard-compote, je dis oui.



UPDATE : Du baume au coeur.
Un tourmanager sympa a eu la gentillesse de glisser ceci dans un enveloppe à mon adresse. Ca aide un peu a faire passer la pilule.

samedi 30 mai 2009

Comme une chanson. Bashung.

Comme une chanson dont on ne comprend pas tout. Mais dont on est sûr qu'elle représente ce que l'on vit. Comme un lego, avec du vent.
C'est un grand terrain de nulle part
Avec de belles poignées d'argent
La lunette d'un microscope
Et tous ces petits êtres qui courent

Car chacun vaque à son destin
Petits ou grands
Comme durant des siècles egyptiens
Péniblement

A porter mille fois son point sur le "i"
Sous la chaleur et sous le vent
Dans le soleil ou dans la nuit
Voyez-vous ces êtres vivants ?

Quelqu'un a inventé ce jeu
Terrible, cruel, captivant
Les maisons, les lacs, les continents
Comme un légo avec du vent

La faiblesse des tout-puissants
Comme un légo avec du sang
La force décuplée des perdants
Comme un légo avec des dents
Comme un légo avec des mains
Comme un légo

Voyez-vous tous ces humains
Danser ensemble à se donner la main
S'embrasser dans le noir à cheveux blonds
A ne pas voir demain comme ils seront ?

Car si la Terre est ronde
Et qu'ils s'y agrippent
Au-delà, c'est le vide
Assis devant le restant d'une portion de frites
Noir sidéral et quelques plats d'amibes

Les capitales sont toutes les mêmes devenues
Aux facettes d'un même miroir
Vêtues d'acier, vêtues de noir
Comme un légo mais sans mémoire

Pourquoi ne me réponds-tu jamais
Sous ce manguier de plus de dix mille pages
A te balancer dans cette cage ?

A voir le monde de si haut
Comme un damier, comme un légo
Comme un imputrescible légo
Comme un insecte mais sur le dos

C'est un grand terrain de nulle part
Avec de belles poignées d'argent
La lunette d'un microscope
On regarde, on regarde, on regarde dedans

On voit de toutes petites choses qui luisent
Ce sont des gens dans des chemises
Comme durant ces siècles de la longue nuit
Dans le silence ou dans le bruit
Comme une traversée du désert, encore une. Essayer à tout prix de croire aux oasis. Va bien falloir qu'il arrive l'oasis. Faudra.

jeudi 28 mai 2009

Plus que jamais



Se concentrer sur le bon, le moins nuisible.
Et pleurer sur le reste, jusqu'à l'arrivée du bon.

Un jour, quelqu'une s'arrêtera. Plein le cul d'être que de passage. Vraiment plein le cul. Mais là, ce soir, à part la codéine et les somnifères,...

Retour au triste système de protection de soi. Naze.