Cela fait quelques jours que je m'en rends compte : cet été sera sans Girls in Hawaii. Pour certains, ça fait genre une mouche dans un pot de confiture déjà périmée, ou un clou dans un pneu déjà crevé. Mais pour moi, ça veut dire beaucoup. Pas financièrement. Ça, je m'en tamponne, je gagne pareil. Mais humainement et musicalement, c'est vraiment un fossé.
Ce groupe, je l'aimais déjà avant de bosser avec. Je l'aimais avant de partir en tournée avant le Mexique. Je l'ai écouté au Mexique (Jerem avait un bon cdR). En trouvant ce job, j'ai même pensé que si ces ptits cons ne revenaient pas vite dans le parcours, je finirais par perdre mon boulot. Puis il y a eu l'Islande, dure, mais instructive, et bourrée de découvertes. Puis j'ai habité avec le Pinda Kaas en chef (histoire d'être sûr qu'il bosse). Puis ils sont revenus. Mon salaire n'a pas changé d'un euro, mais mon envie d'en être a décuplé.
Mais là, ce soir, Place des Palais 2009, je me suis aperçu que cela manquait. Il(s) ME manquai(en)t un truc depuis quelques semaines : leurs concerts. Les émotions musicales sont bien plus fortes avec eux. Je suis heureux avec beaucoup d'autres... Mais eux, c'est pas pareil, c'est plus intense, plus vivant, plus émouvant, plus triste, plus. Enfin, j'aimerais écrire un truc plus beau (et j'en suis tout capab' hein, j'ai la plume fieu)... mais bon. Faut juste PAS qu'ils reviennent avant que je revienne.
Sorry, I'm disturbin' you. But please, keep on.
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