mardi 2 juin 2009

Pas d'explication

On est juste très à l'aise avec nos corps, voilà tout.

Et dorénavant, bien grillé dans le quartier.

Merci Vinz. Merci Alex.
Bon anniversaire, Alex.







30 ans de Cora

Beaucoup de plaisir et de discussions salutaires.

Et suis tout binauche, j'ai plus ou moins fait un truc qu'on dirait un effet que même ça fait bizarre (sur la seconde, t'as vu?). 'tain, ça fait pro.

Ah, aussi. J'offre mes services de babysitter.
Contre une pizza au four. Polo, il est beau comme un camion de pompiers et surtout très apaisant (de ce que j'ai vu - entendu)








dimanche 31 mai 2009

St Louis. Sénégal.

Heureusement qu'Elo était là pour les crises d'angoisse.
C'est pas à la pharmacie que j'aurais trouvé des calmants.









samedi 30 mai 2009

Comme une chanson. Bashung.

Comme une chanson dont on ne comprend pas tout. Mais dont on est sûr qu'elle représente ce que l'on vit. Comme un lego, avec du vent.
C'est un grand terrain de nulle part
Avec de belles poignées d'argent
La lunette d'un microscope
Et tous ces petits êtres qui courent

Car chacun vaque à son destin
Petits ou grands
Comme durant des siècles egyptiens
Péniblement

A porter mille fois son point sur le "i"
Sous la chaleur et sous le vent
Dans le soleil ou dans la nuit
Voyez-vous ces êtres vivants ?

Quelqu'un a inventé ce jeu
Terrible, cruel, captivant
Les maisons, les lacs, les continents
Comme un légo avec du vent

La faiblesse des tout-puissants
Comme un légo avec du sang
La force décuplée des perdants
Comme un légo avec des dents
Comme un légo avec des mains
Comme un légo

Voyez-vous tous ces humains
Danser ensemble à se donner la main
S'embrasser dans le noir à cheveux blonds
A ne pas voir demain comme ils seront ?

Car si la Terre est ronde
Et qu'ils s'y agrippent
Au-delà, c'est le vide
Assis devant le restant d'une portion de frites
Noir sidéral et quelques plats d'amibes

Les capitales sont toutes les mêmes devenues
Aux facettes d'un même miroir
Vêtues d'acier, vêtues de noir
Comme un légo mais sans mémoire

Pourquoi ne me réponds-tu jamais
Sous ce manguier de plus de dix mille pages
A te balancer dans cette cage ?

A voir le monde de si haut
Comme un damier, comme un légo
Comme un imputrescible légo
Comme un insecte mais sur le dos

C'est un grand terrain de nulle part
Avec de belles poignées d'argent
La lunette d'un microscope
On regarde, on regarde, on regarde dedans

On voit de toutes petites choses qui luisent
Ce sont des gens dans des chemises
Comme durant ces siècles de la longue nuit
Dans le silence ou dans le bruit
Comme une traversée du désert, encore une. Essayer à tout prix de croire aux oasis. Va bien falloir qu'il arrive l'oasis. Faudra.

jeudi 28 mai 2009

Plus que jamais



Se concentrer sur le bon, le moins nuisible.
Et pleurer sur le reste, jusqu'à l'arrivée du bon.

Un jour, quelqu'une s'arrêtera. Plein le cul d'être que de passage. Vraiment plein le cul. Mais là, ce soir, à part la codéine et les somnifères,...

Retour au triste système de protection de soi. Naze.

mercredi 27 mai 2009

Heusy, les faces B








On pense toujours que les faces B sont les rejets de studio, des trucs un peu nazes dont on ne veut pas, ou plus. Je ne suis pas d'accord. Il y a toujours du bon, faut juste attendre le moment, pour les sortir.

Un peu comme ses meilleurs atouts. Bon là c'est pas le cas. Mais tu as sûrement compris quekjeveudire.

La BO de cette série, c'est ceci - coeur sans patate s'abstenir

J'ai testé pour vous.



- Le bandeau de nuit qu'on met souvent en avion : Mais sur un œil et avec un mouchoir en dessous. Même en me persuadant comme jamais, j'ai du mal à me voir pirate.

- Pipi debout avec un œil.
Bon, cela m'arrive souvent, quand j'suis saoul, de faire pipi d'une seul œil. Mais justement c'est pas le cas : je ne suis pas saoul. Bein la sensation de victoire quand t'en as pas mis sur la planche n'est vraiment pas la même. C'est limite commun, banal, chiant.

- La compil' Twisting by the pool nouvellement inventée, dans un bain, un œil toujours :
Bein, y a pas à dire... C'est génial. Et ça, en fait, un bain chaud, les yeux fermés, ça n'a pas de prix. Surtout pendant les heures de bureau (sinon, ça n'a pas de sens).

- La vie chez les parents à 27 ans avec un oeil :
des fois c'est dur, mais dans l'ensemble, cela se passe très bien.

- Un somnifère de ma mum :
Efficacité redoutable. Vous doublez cela de 2 dafalgans à la codéine, ... et c'est la fête.
Chers colocs, je vous en ramène.

Objectif : demain à Bruxelles pour boire des coups et fêter le retour de Bentley.